L’article 14.2 interdit « toute démarche à caractère publicitaire, impliquant une communication de masse indifférenciée et générale ». Il faut lire la suite, qui est plus opérationnelle :
Le démarchage est interdit au notaire, y compris sur les réseaux sociaux qui ne peuvent pas être utilisés aux fins de détourner la clientèle des confrères. La pratique du référencement payant est prohibée.
Le référencement payant (Google Ads, publications sponsorisées) est donc nommément prohibé. Le texte ne dit rien du référencement naturel, qui n’est pas une démarche publicitaire au sens de cet article : c’est le seul levier de visibilité en ligne qui reste ouvert à un office. C’est aussi pourquoi la qualité rédactionnelle et technique d’un site notarial compte davantage que pour d’autres professions : elle n’a pas de substitut payant.
Sont également interdits le sponsoring, la distribution générale de cartes de visite, et la communication sur une action de mécénat. Les objets promotionnels doivent rester de faible valeur et réservés aux clients de l’office.
La sollicitation personnalisée est possible, mais son formalisme est strict (article 14.3) : uniquement par écrit, courrier postal ou courrier électronique. Le téléphone, le SMS et la démarche physique sont expressément exclus.
Enfin, dans les six mois d’une création d’office, d’un changement de titulaire ou de l’arrivée d’un associé, cinq avis de presse sont autorisés, sur présentation préalable à la chambre.